1- Les abeilles indiquent l'endroit précis de la source de nourriture en dansant
Faux, le terme précis n’est ici pas de mise.
Lors de la danse des abeilles, les abeilles indiquent une direction et une durée de vol.
Cette danse des abeilles n’est pas interprétée de façon précise par les suiveuses, les abeilles n’ont pas besoin de précision.
2- Karl von Frisch est le premier éthologue à avoir observé la danse des abeilles
Faux.
Avant lui, Aristote, Unhoch Nikolaus, Gaston Bonnier… avaient déjà observé cette danse.
Karl von Frisch a décrypté une partie de la fonction de la danse des abeilles.
3- Les abeilles observent avec leur vue la danse des abeilles
Encore faux.
Les informations des danseuses sont décryptées au moyen des antennes des suiveuses par contact direct.
4- L'axe de la danse des abeilles est déterminé par la position du soleil
Vrai.
Les danseuses axent leur danse des abeilles par rapport au soleil.
5- Dans la ruche, l'axe de la danse des abeilles est déterminé par la position du soleil
Faux.
A l’intérieur de la ruche obscure, l’angle formé par cet axe dépend de la pesanteur. Les abeilles sont capables de transférer les angles d’un plan vertical à un plan horizontal.
6- Lors de la danse des abeilles, la danseuse informe des fleurs attendues
Vrai.
7- Seuls les mouvements de la danse interviennent pour donner l'angle et la distance de la source
Faux.
Les danseuses utilisent aussi : les vibrations sur la cire, les sons de proximités, le déplacement d’air, les champs électriques et les signaux chimiques.
8- La durée du frétillement indique la distance
Faux.
La durée du frétillement indique la durée de vol estimé par la danseuse. Cette estimation est propre à chaque abeille.
9- La danse des abeilles est effectuée pour déterminer une source de nourriture
Faux.
Les abeilles utilisent aussi la danse frétillante pour déterminer la nouvelle implantation de l’essaim d’abeille.
10- Le travail de Karl von Frisch sur la danse des abeilles lui a valu un prix Nobel
Vrai.
Ses travaux lui ont valu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1973, prouvant ainsi que les insectes possèdent des capacités cognitives bien plus avancées qu’on ne l’imaginait.
